Le blog du parfum où votre nez bavarde…
Archives pour août, 2007
Christian Dior : Dior Homme
17/08/07
Un lourd flacon en verre épais, un jus d’une couleur mordorée dans lequel plonge un tube d’acier permettant de puiser une fine fragrance d’une surprenante modernité et d’un classicisme abouti. C’est Dior Homme de Christian Dior. Sorti en 2005 sous la direction artistique d’Hedi Slimane, on retrouve dans ce parfum la patte élégante que l’on avait déjà sentie dans les 3 Eaux de Cologne Dior sorties en 2004 (Cologne Blanche, Bois d’Argent, Eau Noire). Olivier Polge est le créateur de Dior Homme.
Au milieu d’un ensemble assez confus et souvent décourageant, ce masculin montre qu’il est toujours possible de faire de très belles choses en parfumerie grand public : composé avec des matières très classiques, il est d’une cinglante intemporalité (et donc modernité). C’est du déjà-senti, mais pas comme d’habitude, sans l’arrière-goût ennuyeux qui suit la plupart du temps après 2 ou 3 sniffs.
Quand je dis déjà-senti, c’est surtout parce que l’on reconnait de suite l’aspect poudré-racine donné par l’iris, qui rappelle la poudre libre ou l’odeur d’anciens cosmétiques… L’iris est le fil rouge de la composition, il est translucide (comme s’il laissait passer la lumière) : c’est un effet polissant qui unit l’ensemble, apporte le détail de finition qui va parfaire l’oeuvre. J’ai vraiment cette sensation de sentir le parfum sur ma peau à travers cet iris, mais ce n’est pas un ajout ou un maquillage, c’est une autre façon de la percevoir. Dior Homme a ce pouvoir d’habiller une peau sans la farder ni l’alourdir, c’est l’illustration d’un élégance discrète et hors du commun. La réussite se trouve comme toujours au niveau de l’équilibrage des notes. J’ai senti ce parfum en 2 étages : un niveau voile qui représente ce que je décris comme l’impression de translucidité, et un niveau peau, l’iris qui s’exprime parfaitement aux 2 niveaux permet d’unifier le parfum. Pour le voile on a : l’iris, la sauge, la lavande, la bergamote puis la vanille et le cacao, à travers lesquels on va distinguer les notes plus corsées qui vont constituer l’effet-peau : iris, ambre, cuir, patchouli, vétiver, muscs. On ne sent pas les aromatiques très nettement au début, c’est plutôt l’iris qui domine, mais après 5 h d’évolution, une belle note de lavande-ambrée se fait sentir. Ma perception est vraiment personnelle, car je suis tributaire de ma peau et de la façon dont elle a permis à cette fragrance de s’exprimer. En effet, je ressens parfois une sorte d’animalité contenue (l’effet voile), arrondie et maîtrisée, là où d’autres peaux ferait sortir ce parfum de façon plus brutale, toujours aussi élégante mais moins douce. 
Il va sans dire que ce parfum convient aussi bien à un homme qu’à une femme. En rapport avec ce que je disais dans le billet précédent, il prend sur ma peau sa voix féminine pour parler, sans discordance ou impression de décalage. Porter Dior Homme est alors uniquement une question de goût. Dior Homme a dans ses flacons tous les atouts d’un grand classique : une perception unique d’une note connue, une évolution sur la peau subtile, une utilisation fine et maîtrisée de belles matières, une excellente tenue : tenace sans être envahissante, un résultat qui se suffit à lui-même. Il aurait en effet à mon sens presque pu se passer de campagne publicitaire, tant il est clair que par simple bouche à oreille, il aurait eu le succès qu’on lui reconnait aujourd’hui. J’ai cela dit trouvé que les visuels réalisés ont été particulièrement réussis, bien en accord avec l’impression que m’a fait le parfum : simple, discret, chic. Ils me rappellent, dans le même esprit, la photo qui avait été faite pour le parfum de Narciso Rodriguez : For Her.
A visiter aussi la critique de Dior Homme sur Au Parfum!
Disponible chez tous les revendeurs agrées en 50 ml et 100 ml.
Source : OsmoZ, www.dior.com, Photos du flacon : Poivrebleu.
Le parfum a-t-il un sexe?
13/08/07
I – Introduction
Est-il bien nécessaire de poser la question?
Mon avis est que oui, cette question a un sens. Dans notre conception moderne et occidentale des rôles attribués à chacun, certaines tâches sont encore clairement sexuées, même si la tendance va de plus en plus à une répartition équilibrée de ces différentes activités entre les deux sexes. La présence des femmes dans des milieux traditionnellement masculins commence à s’étendre même s’il reste parfois du chemin à faire. Mais mon propos n’est pas ici de parler de l’égalité des sexes… ou presque.
En effet, la parfumerie est l’un des milieux où la notion homme-femme est particulièrement marquée. Depuis environ une dizaine d’années, les choses commencent un peu à changer, notamment grâce à certaines marques qui sortent des fragrances en les positionnant clairement comme « mixtes ». Je pense ici à CK One de Calvin Klein et à Gaultier² de Jean-Paul Gaultier. Ces sorties utilisent cependant beaucoup l’image du « parfum pour amoureux, le parfum que l’on met à 2″ : le flacon de Gaultier² est agrémenté au verso de petits aimants qui permettent de l’aimanter au flacon de l’être aimé, et ils peuvent aussi être achetés par 2. Alors finalement, le parfum a-t-il vraiment un sexe?
II – Construction du clivage
Dans les temps les plus reculés et pour une utilisation profane, les produits parfumants (fleurs, bois, épices, racines, résines…) étaient utilisés indifféremment pour un homme ou pour une femme, car ils revêtaient exactement le même intêret pour l’un ou pour l’autre : désodoriser, embellir, séduire, sublimer, exposer sa richesse (son rang social), son raffinement ou sa culture… Le grand tournant s’établit finalement au XIXe siècle avec l’avènement de la parfumerie moderne : développement de la chimie organique, apparition des grands magasins et de conditionnements fabriqués industriellement. A partir de cette époque, la différenciation n’a cessé de se développer. La
parfumerie s’agrandit, en parallèle avec les cosmétiques féminins comme la poudre ou les produits gominants pour hommes. Les femmes se parfument cependant plus que les hommes, sûrement par coquetterie et recherche de sophistication. Par la suite, les parfums deviennent un moyen d’appuyer une identité, de se donner une image, de suivre une mode : il est tout à fait normal alors que hommes et femmes cherchent à exprimer par le choix de leur parfum leur part de virilité ou de féminité. Mais en analysant de plus près, on se rend compte que la différenciation homme-femme n’est qu’un repérage qui oriente le choix du consommateur de façon conventionelle. Celui-ci est de surcroît formaté par l’image qui est associée au parfum : le choix de l’égérie, la publicité, le packaging, la marque… La plupart des études marketing ont démontré que le choix des composants et l’odeur du jus arrivent presque en dernier dans le choix d’un parfum par un individu. Aujourd’hui en parfumerie générale, la conception fonctionne à l’envers : on donne un sexe, une cible d’âge, on choisit un visage, on lui attribue des qualificatifs et on demande ensuite au parfumeur de créer un parfum qui corresponde au tout.
III – Le parfum n’a pas de sexe
C’est finalement le curieux qui va prendre les conventions à contre-courant et qui va chercher son parfum partout où cela sent bon. Un parfum se porte parce que son odeur plaît, et c’est la raison pour laquelle les marques de niches y trouvent un nouvel essor : n’étant pas défini clairement masculin ou féminin, le parfum est choisi pour ce qu’il sent plus que pour ce qu’il véhicule. Même en parfumerie générale, on voit depuis très longtemps des femmes venir se parfumer chez les hommes ; et les hommes eux aussi et bien plus qu’on ne le pense se parfument parfois chez les femmes : L’heure Bleue, Shalimar et Jicky de Guerlain ainsi qu’Opium de Yves Saint Laurent et Coco de Chanel sont des fragrances appréciée par la gent masculine. Arpège pour Homme de Lanvin, Kouros et Body Kouros d’Yves Saint Laurent, Pour Un Homme de Caron, Romance pour Homme de Ralph Lauren et le tout récent Dior Homme de Dior sont des fragrances portées par de nombreuses femmes. Et ceci pour la simple et bonne raison qu’ils leurs vont bien et qu’elles les aiment ainsi! On arrive ici au coeur de mon propos : une matière première n’a pas de sexe, il me semble donc qu’un accord non plus. Un parfum évolue de manière personnelle sur chaque peau, car chaque matière s’exprime différemment selon chacun. Il est bon de noter qu’une même matière aura une évolution souvent différente selon qu’il s’agisse d’une peau de femme où d’une peau d’homme. Le verdict n’appartient donc qu’au porteur de dire s’il aime ou non ce qu’il a sur le poignet. Les conventions (occidentales) nous ont surtout habitués à sentir des odeurs sur les femmes et d’autres sur les hommes, ce qui leur a donné une perception sexuée. Je suis convaincue qu’il n’y a pas de matière plus adaptée aux hommes qu’aux femmes, même les fleurs quoi qu’on en dise! Les hommes ont longtemps utilisé des pâtes (pour les moustaches) à l’eau de rose, et les gants ont longtemps été parfumés grâce à des poudres sentant la rose. Les fleurs ne sont pas encore très répandues en parfumerie masculine, mais les choses changent on peut relever la dernière création de Jean-Paul Gaultier : Fleur du Mâle, un parfum composé avec une surdose de fleur d’oranger.
Nombreuses sont encore les personnes qui cherchent à affirmer leur sexualité par leur parfum et qui refusent violemment les parfums dits du sexe opposé mais aussi les parfums mixtes. On peut relever ici sûrement un besoin d’indentité et une peur de perdre les repères construits et imposés depuis de nombreuses années. Pourtant, une femme reste une femme, même lorsqu’elle porte un parfum d’homme, autant qu’un homme reste un homme parfumée avec une fragrance féminine. Le parfum a d’ailleurs tendance à sortir sous son aspect féminin ou masculin selon le porteur. J’ai récemment fait le test avec un collègue en essayant Dior Homme (avis à suivre dans un prochain billet). Sur sa peau le parfum est sorti animal, rustique et plutôt sec ; alors que sur ma peau il devenait rond, sucré et moelleux, pas vraiment un inverse mais plutôt une évolution aux accents féminins.
Alors ne vous retenez plus Mesdames et Messieurs, lancez-vous dans des essayages olfactifs, vous ne serez peut-être pas si déçus que ça! N’hésitez pas à faire part de votre opinion personnelle sur la question.
Source : Wikipedia ; www.museesdegrasse.com ; Photos : Gaultier² : www.ichiban.com.tw, Arpège pour Homme : www.parfemy.cz
L’Artisan Parfumeur : Voleur de Roses
12/08/07
Un orage vient de passer sur Paris. Sur mon poignet se trouve Le Voleur de Roses de L’Artisan Parfumeur. Qui aurait pu imaginer meilleur moment pour analyser ce parfum? Voleur de Roses est l’un des plus beaux patchoulis que j’aie jamais senti. Même le Patchouli Patch de la même maison ne lui est pas comparable. Car Patchouli Patch est certes quasiment pur, mais il est plus rustique que Voleur de Roses, qui à la rusticité a marié l’élégance.
C’est un parfum que l’on n’aime pas forcément du premier coup. La première fois que je l’ai senti, je l’ai trouvé trop atypique, une note originale, mais que je ne me voyais pas du tout porter tant il me rappelait l’odeur des tapis humides de feuilles mortes. Il y avait aussi cette sensation vineuse et rouge, pas vraiment adaptée à un parfum me semblait-il… Puis un jour j’en ai reparlé avec une collègue qui avait eu pour ce jus un coup de coeur foudroyant. L’ayant ressenti sur elle, ma curiosité s’est réveillée, il lui donnait une belle présence; fraîche et confortable. 
Voleur de Roses vaporise (au sens propre) une ambiance autour de lui. Il n’est pas excessivement travaillé et ne se décline pas en une interminable succession de facettes. Alors je l’ai essayé. Quand on le met, on respire une bouffée d’air frais dans un sous-bois à l’automne, puis on trempe les lèvres dans un verre de bordeaux. Quand les notes rosées se dissipent, le patchouli nous habille telle une étole de velours rouge pourpre. Un contraste frais-chaud se met alors en place et ne vous quitte plus : une impression juteuse de pêche de vigne relevée par une sorte de touche cacao-boisée (chocolat noir, d’ailleurs bien plus présente dans Patchouli Patch) apportée par le patchouli. La composition est plutôt minimaliste : notes rosées fraîches/Prune/Feuilles de Patchouli/Patchouli. Finalement, c’est le rapprochement avec le vin qui lui donne pour moi son élégance insoupçonnée, et bien qu’il soit classé dans les masculins, il m’évoque une allure bien plus féminine que masculine.
Pendant un moment, j’ai pensé que le patchouli à trop
haute dose ne m’allait pas. Je n’ai pas du tout aimé Euphoria de Calvin Klein dont la note patchouli-glucose surdosée m’avait écoeurée. Même sensation avec Patchouli de Réminissence, probablement l’un des plus connus, qui prenait des accents un peu vulgaires sur ma peau. J’avais ensuite essayé Angel de Thierry Mugler qui ne m’a pas déplu, mais je suis restée effrayée par ce bois jusqu’à ce que je porte Voleur de Roses et que je puisse admirer son évolution luxueuse sur la peau. Parce qu’en vérité, le véritable luxe d’un parfum, qui le démarque vraiment du reste, c’est une belle matière. Car une matière de qualité se suffit à elle-même, nul besoin de la travailler à outrance, de lui donner des accents trop marqués qui lui feraient perdre la richesse naturelle qu’elle détient déjà. Je ne veux pas dire par là que les parfums très construits, contenant de nombreuses matières, sont mauvais ou sans intérêt. Mais je ne boude pas la simplicité lorsqu’elle se présente et qu’elle est réussie. Voleur de Roses est sobre, c’est ce qui le rend si atypique.
Il est aujourd’hui une sorte d’évidence, il me fait, à peu de chose près, le même effet qu’Une Folie de Rose des Parfums de Rosine, je me sens bien, il me va, quels que soient le jour, l’heure, la saison.
Disponible en 50ml et 100ml dans toutes les boutiques L’Artisan Parfumeur et Grands Magasins.
Sources : Photos : Sous-bois : ecl.ac-orleans-tours.fr/clg-ernest-bildstein-gien/, Vin : www.la-cave-a-vin.fr, Flacon : www.lamurefavorite.com ; Basenotes
Calvin Klein : Ckin2U
10/08/07
CKin2u, autrement dit : Calvin Klein en toi… Voici ce que l’on appelle : de la stupidité en bouteille… Une énième création marketing montée de toute pièce sur des concepts soi-disant modernes et dans l’air du temps, s’adressant à une clientèle adolescente dont les mains seront bientôt des prises qui pourront se brancher n’importe où pour accéder à Internet. Sexe, danse, musique, adrénaline, sushis, pop, tattoo, gadgets… Voilà en gros les concepts que cherchent à résumer les 2 nouveaux parfums de Calvin Klein. La campagne de publicité m’a fait penser à une réplique du film C.R.A.Z.Y de Jean Marc Vallee : « Adolescent en rut dans son habitat naturel » [...] « Ta gueule!!! ».
Je vous en prie pincez-moi si je rêve! Non, je sais bien que je ne rêve pas… Je suis tout de même abasourdie par une manipulation et une catégorisation aussi grossière, vulgaire et réductrice que celle qui est véhiculée par la campagne et le matraquage marketing qui sont menés sans relâche depuis le lancement des 2 parfums. Mais qui a dit que la jeunesse d’aujourd’hui se retrouvait réellement dans ces images?? Les études de marché bien sûr! Bien évidemment que les nouvelles technologies prennent une place importante dans la vie des jeunes aujourd’hui, mais ils ne sont heureusement pas seuls, voire même ils sont capables de s’intéresser à autre chose! Ce n’est pas tellement le fait d’affirmer que les nouvelles technologies, le besoin de communiquer et la recherche d’une image soient importants pour les jeunes d’aujourd’hui qui me dérange. Ce qui m’exaspère le plus ici, c’est que non seulement les 2 jus sont parfaitement NULS et d’un inintêret le plus total, mais en plus on nous vend un concept bidon du début à la fin. Vous me direz, personne ne l’avait encore fait, il fallait bien que quelqu’un s’y mette. Calvin Klein fort de ses réussites passées, de son image jeune et dynamique s’est permis ce petit écart : Zéro pointé sur toute la ligne. Bizzarement, ces 2 parfums n’ont pas eu un succès si énorme que ça (voir les 2 articles de AuParfum ici et là), comme quoi, à trop vouloir cibler et réduire une clientèle à ce qu’elle n’est pas (notamment les jeunes qui ne pensent
heureusement pas qu’avec leurs hormones) on se ramasse…
CK One lors de sa sortie en 1995 proposait dans son cas un concept intéressant, et assez novateur, même si la machinerie marketing était elle aussi au rendez-vous. C’est à partir de sa sortie que l’idée du parfum « mixte » a commencé à s’imposer et à acquérir une certaine notoriété. A part Gaultier² de Jean-Paul Gaultier sorti en 2005, je ne connais pas à ce jour de parfum qui se place clairement comme mixte en parfumerie générale (N’hésitez pas à me reprendre si j’ai omis de citer d’autres parfums mixtes). CK One est tombé à pic, dans une époque où les odeurs fraîches, pétillantes et qui rappellent le propre étaient LE filon à exploiter (il l’est toujours aujourd’hui, en plus des odeurs rappellant la nourriture). Le service communication de Calvin Klein a dû en avoir marre de lancer chaque année un nouveau CK One : CK One, CK One Electric, CK One Summer, CK One Summer 2006, CK One Summer 2007, CK One Scene… Ils se sont dit qu’ils pourraient peut-être refaire la révolution en changeant le titre et le visuel. Malheureusement les 2 fragrances en elles-mêmes ne sont pas le moins du monde intéressantes : pamplemousse, bergamote, sucre d’orchidée, cactus blanc, ambre néon (?????), cèdre rouge, soufflé de vanille pour elle ; citron vert, gin fizz, tangelo givré, piment, shiso, cacao, vétiver, musc pour lui. Une évolution très pauvre sur la peau, une composition sans vibrations ni émotions. Un jour j’aimerais aussi que l’on m’explique ce que les rédacteurs on voulu dire par : technosexuel quand ils ont décrit l’image du porteur… Petite explication sur un article très intéressant de Cosmeo Blog ici. Nous sommes donc ici sur un blog, l’essence même de la modernité pour Calvin Klein visiblement, de plus Nez Bavard fait lui-même partie de la clientèle cible pour ce parfum. Il vous affirme haut et fort que NON, il n’est pas branché sur internet 24h/24, accroché à son portable nuit et jour, qu’il aime AUSSI les bouquins, les expos, le cinéma et les cafés, que OUI il a un portable, qu’il pense que l’Internet c’est l’avenir, et qu’il a un ordinateur. Mais sa sexualité se passe très bien de technologie et il a toujours préféré voir et parler aux gens en vrai, plutôt que derrière un écran.
Sources : OsmoZ, www.ckin2u.com/FR/, photo : www.textually.org