Pour vous faire partager nos coups de coeur de façon un peu plus originale que d’habitude, le Dr Jicky et moi-même, nous vous proposons une publication croisée pour cette collection plus originale que d’habitude elle aussi!

Je sais pas vous, mais perso, quand j’écris « Figue » sur un clavier d’ordinateur, et que je penche ma tête vers la gauche, je vois une sorte de boxeur qui fait du monocycle (en considérant le F comme la tête, le g comme les gants de boxe et le e comme la petite roue, si si je vous jure).

Et bizarrement, cette image correspond particulièrement bien à Womanity, transformé ici en « Chutney de Figues ». Coïncidence ? Je ne pense pas…

Car, je l’ai répété à divers endroits, mais avec sa série limité Le Goût du Parfum, Thierry Mugler vient de trouver un filon. Un vrai. Comme si le boxeur en monocycle avait trouvé l’équilibre sur un fil de funambule. Et pourtant c’était évident : le Goût ! Après le premier vrai gourmand, le premier vrai salé, obligatoirement, le maître du palais en flacon se devait d’être Mugler.

L’association entre la boxe et le monocycle décrit la magie même de Womanity Chutney de Figues : le parfum associe la violence, le combat et la force des points, ainsi que la grâce, l’élégance et la souplesse des jambes.

C’est pour cette raison qu’avec Miss Poivre Bleu, nous avons décidé de nous essayer à notre tour au sport tendance de cette fin d’année 2011 : la boxe en monocycle ! Adoptons la Figue attitude ! Les débuts sont difficiles, mais une fois le coup de main pris, le jeu en vaut la peine !

Alors que le paysage défile à une vitesse considérable, que nos jambes pédalent frénétiquement afin de garder un équilibre précaire, et que nos poings s’agitent en l’air comme pour atteindre une odeur qui nous échappe, Womanity Chutney de Figues nous dépasse aisément. Il n’en fallait pas plus pour nous motiver. Regard complice, tape synchro dans la main, « Eye of the Tiger » qui débute, et nos pieds qui pédalent pour rattraper la silhouette narquoise de Womanity Chutney de Figues (enfin… Narquoise, narquoise, certes, mais bigrement rapide aussi !).

Le départ a été réellement épicé, et a moins fait la part belle aux joies de l’océan, pas comme notre course avec le Womanity d’origine. Jeux de jambes, en un tour de mains, Womanity Chutney de Figues a réussi à nous faire oublier toutes les foutues nouveautés, qui en plus d’avoir encore les roulettes et les gants en mousse, préfèrent rester à la case Terre quand elles jouent à la marelle. Ces petits sucraillons, Womanity Chutney de Figues leur roule dessus (et nous, bonnes bourriques, on essaye juste de passer entre, mais finalement, le ménagement c’est pour les faibles).

Au cours de cette course effrénée, Womanity Chutney de Figues a laissé ça et là quelques indices quant à sa compréhension, et tout est limpide. Il ne faut pas se compliquer l’esprit à chercher une énième incarnation pour notre monocycliste toute de figue odorante. Elle se suffit à elle-même. Le Womanity ultime, c’est elle.

Hélas !!! [Trois fois Hélas], là où notre route se perpétue sur des kilomètres et des kilomètres, le petit sentier de Womanity Chutney de Figues s’arrêtera prochainement. Et c’est là que Nez Bavard et moi-même nous associons, et que de nos monocycles surgit un tandem ! Nous entreprenos ici la course associative pour la sauvegarde de Womanity Chutney de Figues dans la collection permanente, parce qu’abandonner une si belle création serait réellement dommage ! (et pareil pour Alien Caramel au Beurre Salé en passant !)

Rejoignez nous !

Et vive la boxe en monocycle !