Le blog du parfum où votre nez bavarde…
Nez Bavard
Pensées, plaisirs et autres billets sympatiques
Une note pour Poivre Bleu
13/06/08
Faut-il toujours avoir raison? Faut-il toujours faire rigoureusement attention à ce que l’on dit? Un peu de fraîcheur et de maladresse est-il si condamnable lorsque l’on parle de parfum? La question est posée. J’ai eu aujourd’hui le grand honneur et le plaisir de rencontrer Olivier Cresp, qui a participé à la confection du tout dernier Lancôme, prévu pour le mois de septembre. Nous reparlerons de la discussion que moi-même et Sixtine d’ Ambre Gris, avons eue avec lui.
Mais sa rencontre et ma lecture quotidienne des blogs ont soulevé chez moi des questions. Je manque de formation, je le sais. Et j’en souffre. Je
voudrais faire mieux, faire plus juste, ne pas me tromper, ne jamais me tromper. Parce qu’il n’est rien de pire pour moi, que de répéter des bêtises. Et je suis, autant que faire se peut, attentive à ce que j’écris. Je tiens à cela, parce que je tiens à ce que mes avis soient construits et aient une valeur aux yeux de celles et ceux qui les lisent. J’ai peu d’outils entre mes mains, mais ils sont là. Chacun a les siens, ce qui fait que 2 opinions sur un même parfum seront toujours différentes, c’est cela qui rend la critique riche, intéressante et constructive. Certains détails techniques ne sont connus que des parfumeurs eux-mêmes, ou des professionnels de la parfumerie. Les blogs doivent-ils répondre à une exigence d’exactitude? Est-ce bien leur rôle?
Mon avis est que non. Bien que je nourrisse tous les jours le désir de progresser et d’affiner mes avis, je ne souhaite pas devenir une sorte d’examinateur au jugement arbitraire qui ne serait plus capable de voir au delà des apparences. Je ne veux pas juger les idées, les interprétations, les impressions d’autrui. Je veux pouvoir confronter les sensations, les avis, les critiques, puiser dans les connaissances de l’un, de l’autre, pour aboutir à un tout plus riche que les parties prises individuellement. N’est-ce pas cela aussi blogger?
Journée contradictoire que celle que je viens de passer. Je suis un peu déçue ce soir, de voir que parfois, la maturité n’est pas forcément là où on l’attend, et que l’âge et les connaissances n’y font malheureusement rien. Mais Monsieur Cresp m’a fait le plaisir de parler de lui, de son métier, de donner ses impressions sur la parfumerie, et m’a montré qu’on pouvait parler à plus petit et moins aguerri que soit avec plaisir et conviction.
Voilà une petite analyse de moi-même, du chemin parcouru, et du chemin qui reste à parcourir.
Photo : Greta Garbo
Paris, 01h18…
27/04/08
La nuit est maintenant tombée sur les toits de la ville. Nez Bavard est de sortie sur son vélo. Lentement, par cette nuit douce et parfumée, il pédale à travers les rues et ruelles et sent avec bonheur l’air qui lui file sur le visage. Ce soir est le premier soir de l’année où l’odeur de Paris est perceptible. Nez Bavard l’avait attendue cette odeur, ce parfum unique de la ville chère à son coeur. Enfin, le voilà. Il aura fait assez chaud aujourd’hui pour que la belle veuille bien découvrir son cou, lâcher ses cheveux, et laisser s’échapper au gré des courants d’air, un peu de son parfum fait de ses toits, de ses rues, de ses pierres…
Car Madame est timide et pudique, en hiver, tout se passe dans son ventre, dans ses veines, la chaleur circule, transporte d’une artère à une autre, sa force et sa vitalité. Mais dehors, sur sa peau, rien ne transparaît, son parfum reste caché sous des écharpes brumeuses, sous des bonnets, il fait bien trop froid ! Pas moyen de déceler son odeur enchanteresse. Puis vient le printemps et avec lui, les premières journées de soleil, qui chauffe les toits, fait verdir les pelouses et fleurir les parcs. A la nuit tombée, c’est l’heure de guetter, lorsque la circulation se fait lente et que le calme est revenu : Paris s’assied et laisse passer entre ses doigts et glisser sur ses bras, le vent. L’air se charge des essences métalliques des toits en zincs, minérales des rues, des pierres des bâtiments et des pavés, organiques de la terre et du sable des parcs. Puis enfin, animales de tous les êtres vivants qui peuplent cette cité, aromatiques des plantes aux fenêtres des balcons et dans les jardins, humides et vertes de la Seine, gourmandes des restaurants et des cafés… Une multitude de petits points odorants viennent composer cet effluve unique et miraculeux.
C’est le meilleur antidépresseur qui soit. Irrémédiablement lorsque l’arôme est perçu (et reconnu), le sourire vient, les soucis s’envolent, et font place à une incroyable sensation de tranquillité. Ne plus penser à rien, juste sentir l’air vous remplir les poumons et le parfum apaiser votre esprit.
Nez Bavard a eu ce plaisir un soir de la semaine passée, à vélo, lorsqu’il rentrait chez lui. Il y a de nombreuses façons de percevoir l’odeur de Paris, Nez Bavard connait cette odeur depuis son plus jeune âge, et est convaincu que cette ville a une identité olfactive unique.
Je crois que l’odeur qui m’a le plus marquée, et celle que je reconnais le mieux dans le mélange d’arômes qui compose le tout, est l’odeur des toits en zinc. Celle que l’on sent quand la douceur de la nuit revient, et qui se révèle encore plus lorsqu’un orage d’été passe sur la ville.
Et vous, quelle est l’odeur que vous préférez dans votre ville ?
Bienvenue chez JAR
5/04/08
Par où commencer? Tout ceci est légèrement intimidant en vérité. Cela n’a rien à voir avec l’expérience que j’ai eue à la boutique de Jar Parfums, 14 rue Castiglione dans le 1er arrondissement de Paris, mais plutôt avec la façon dont je vais essayer de vous présenter cette maison et les quelques moments que j’ai passés à sentir ses parfums.
Pour la forme, je fais un petit résumé. Derrière JAR Parfums se cache Joël
Arthur Rosenthal, rendu célèbre dans le milieu de la joaillerie pour ses créations originales, particulièrement fines et travaillées et qui ne sont accessibles qu’à quelques privilégié(e)s dans le monde. Originaire de New York, il vit à Paris depuis une quarantaine d’années. Tant dans les bijoux que dans les parfums, Monsieur Rosenthal se démarque par sa discrétion et sa volonté de ne garder que de petites structures. Il n’existe actuellement que deux points de vente pour ses parfums dans le monde, l’un à Paris, l’autre à New York chez Bergdorf Goodman. Je me suis rendue à la boutique avec une amie qui souhaitait que je découvre ces créations, où elle avait connu « l’un de ses plus grand chocs olfactifs » m’avait-elle dit.
La boutique, vue de l’extérieur, est très discrète, si on ne s’approche pas, elle semble fermée. Pour moi, l’ambiance était parfaite. On entre dans une toute petite boutique (pas plus de 9m² selon mon estimation), recouverte du sol au plafond par un velours vieux mauve, sièges et mobilier accordés. La décoration est très sobre : 3 glaces sur chacun des murs, un lustre et 2 appliques de chaque côté des glaces. Au centre de la pièce, une table, sur laquelle sont posées 6 boîtes en verre contenant une peau de chamois imbibée de parfum. Le son est feutré, apaisant, on est entre la chaleur d’une bibliothèque et le raffiné d’un petit salon où prendre le thé. Accueillies par un grand jeune homme, nous nous asseyons pour découvrir les parfums. La présence d’un guide s’est très naturellement imposée dans ces conditions, là où généralement on a la sensation de déranger, de mettre une sorte de désordre dans un petit espace intime. Mais le spectateur (car on peut l’appeler ainsi) n’est là que pour sentir. Tous les gestes sont effectués par le démonstateur, qui nous guide : il ouvre une boite, tient le couvercle près de notre nez quelques instants puis referme, et cela 6 fois. Entre temps, on a le temps de réagir, de donner une première impression.
Il faut savoir que chez JAR, aucune information n’est donnée sur les parfums (hormis sur la concentration, les noms et les flacons), pas un seul nom de composant ne sortira de la bouche du maître des lieux. Le nom de chaque parfum est donné après l’avoir senti. Dans la mesure du possible, aucune influence extérieure ne vient troubler la sensation olfactive. Jardénia est celui qui se dévoile le plus, mais comme je n’ai aucun souvenir de gardénia, cela ne m’a pas tellement aidée. Ensuite s’engage la discussion, on ressent, on entend les noms, puis on essaye. Quelques gouttes d’extrait de parfum déposées le long du bras puis réparties par un léger massage à l’aide du goulot du flacon. La concentration en extrait est incomparable à toutes les autres. Même habitué à sentir en eau de toilette ou de parfum, le nez ne peut que saluer l’extrême délicatesse et supériorité de l’extrait sur la peau, qui se fond immédiatement à la personne qui le porte.
Le premier senti sera : Ferme tes Yeux. Je pensais ne pas être surprise et pourtant je le fus. Comme avec tous ceux qui suivirent, je me suis aperçue avec plaisir que la nouveauté était au rendez-vous. Plus agréable encore, je ne pense pas me tromper en disant que les matériaux utilisés sont en majorité naturels, que la construction s’inspire des vieux parfums, et que malgré cela, on est face à des parfums totalement différents qui ne ressemblent (à ma connaissance) à rien de ce qui se fait. Comme je l’expliquais dans le billet précédent, la nouveauté tient plus à l’impression qu’un sentiment unique (une ambiance, un moment, une émotion…) se trouve dans le flacon, qu’à une hypothétique nouvelle formule ou matière jamais-sentie. Voilà ce qui crée le vrai plaisir et la vraie sensation olfactive, car non seulement le sentiment ou l’histoire du parfum est singulier mais de plus la perception de chacun va être totalement singulière. C’est ce qui est criant chez JAR, et c’est à mon avis pour cela que l’on prend autant de précautions pour ne laisser la place qu’à la perception olfactive. Je n’ai de souvenirs précis que de Ferme Tes Yeux, Jardénia et Bolt of Lightning, ayant essayé ces deux derniers sur ma peau. Tous les 3 très différents, je pourrais passer encore des lignes à les décrire, mais je vais tenter d’être brève. Ferme Tes Yeux se rapproche de quelque chose de sombre, de terreux, avec une pointe animale. Jardénia retranscrit visiblement l’odeur du gardénia, mais sans le côté belle fleur opulente… On a, là aussi, un aspect assez sombre, mais plus humide, un peu comme des fleurs fanées. Bolt of Lightning a une ouverture très verte (galbanum? vétiver?) qui évolue vers un fond moins saisissant mais toujours frais et souple.
Les parfums sont exclusivement créés pas Joël Arthur Rosenthal de façon totalement libre, sans aucune contrainte, sans obligations, ni buts. Le démonstrateur nous a expliqué que le monde des odeurs occupait une place très importante dans la vie de son patron et que cette activité n’était qu’une activité de pur plaisir, la vente ne faisant pas vraiment partie des préoccupations de cet homme. Technique marketing ? J’en doute. J’ai lu sur un autre blog consacré au parfum, un commentaire d’une femme disant qu’elle ne voulait pas participer à cette stratégie marketing, trouvant particulièrement insultant que le créateur considère comme très secondaire son besoin de connaître les composants… J’ai ri à la lecture de cette phrase. Car elle résume assez bien l’incompréhension qui règne autour de cette petite marque et de toutes les démarches de ce type. Le fait que l’on ne puisse pas aborder ces parfums avec des moyens rationnels oblige celui qui sent à ne s’appuyer que sur des sensations très instinctives, ce qui visiblement dérange encore beaucoup de personnes. JAR Parfums, une marque bien trop prétentieuse et snob pour beaucoup (même parmi les amoureux du parfum)… mais qui présente et vend ses parfums comme les oeuvres qu’elles sont. Les prix sont prohibitifs ? Pour beaucoup de bourses oui. Rien ne vous empêche d’aller les sentir pour le plaisir.
L’ennui vous me direz, c’est que lorsque l’on a goûté au caviar, l’envie de retourner au surimi est toute relative, voire inexistante…
Lire un article intéressant sur JAR ici (en anglais).
De 285€ à 530€ les 30ml en Extrait de parfum.
Rewind… Play…
25/11/07
(Stop) Parlons peu mais parlons bien. Je parlerai ici des moments importants de cette année qui ont joué un rôle dans mon évolution et des questions que je me suis posées au fil des mois.
(Play) Suite logique de L’Atelier du Parfum, j’ai investi les boutiques de L’Artisan Parfumeur comme ma maison. J’ai eu plus ou moins la sensation que c’était l’endroit où je pourrais tout apprendre. Si bien que pendant un temps, je n’ai pas été passionnée de parfum, mais passionnée de L’Artisan. Je me sentais dans la caverne d’Ali Baba quand je me rendais en boutique (la Grande surtout, l’ambiance y est plus particulière qu’ailleurs, notamment à cause du vieux parquet). Imaginez-vous : un petit nez tout frais, qui découvre la parfumerie de niche… Pour lui, L’Artisan, c’est du jamais-senti! J’avais sous mon nez des parfums qui sentaient d’abord avant de sentir bon, dans le sens où je découvrais réellement des accords nouveaux, que dis-je, des matières nouvelles dans les parfums. Cette étape fut très formatrice, parce que j’ai vraiment « ouvert » mon nez à des choses différentes de ce que j’avais connu. Je pense notamment à des parfums comme Voleur de Roses, Dzing! ou Dzongkha. L’Artisan Parfumeur avait encore un univers très particulier lorsque je m’y suis attachée, et je pouvais pénétrer en douceur le petit monde exclusif de la niche : une maison simple, ludique, distribuant des parfums chargés d’émotions et le revendiquant avec raison. C’est ce qui m’a plu et m’a fait rêver. Rétrospectivement, je crois que je n’aurais pas pu trouver mieux pour me familiariser avec l’univers de la niche.
(Forward) Rapidement, l’envie et le besoin d’aller plus loin et de mieux comprendre se sont fait sentir. Je voulais être formée, je ne voulais pas rester dans le flou et j’ai trouvé des premières réponses chez Cinquième Sens.
(Play) La formation Cinquième Sens m’a remplie. Bien plus poussée que L’Atelier du Parfum, j’ai senti plus de matières premières et j’ai pu débuter une sorte de défrichage olfactif : reconnaître des notes caractéristiques, comprendre la classification… A la suite de la Journée Découverte, j’étais sûre de vouloir aller plus loin. Mais comment? Et pourquoi? Il était assez clair pour moi que je ne souhaitais pas exercer des fonctions commerciales dans ce milieu, mais je me demandais surtout comment j’allais pouvoir accéder à des formations spécifiques sans avoir fait de chimie et étant engagée dans des études de gestion. Cinquième Sens est en effet une solution, et bien que la passion n’ait pas de prix, il faut avouer que les tarifs ne sont pas toujours encourageants pour un budget modeste. Sans trouver de solution pour le moment, j’ai vite compris que rester simple visiteuse et glaneuse d’odeurs ne suffirait pas, je voulais être actrice. Alors, naturellement, je me suis tournée vers L’Artisan Parfumeur. Et à ma plus grande joie, il m’a été offert mon premier travail en parfumerie.
(Pause) A ce moment là, cette maison correspondait à l’idéal que j’avais de la parfumerie : j’imaginais les nez créer des parfums pour eux, libres de toute contrainte, exprimant leurs émotions, laissant libre cours à leur génie, utilisant les senteurs telles des couleurs pour créer une oeuvre d’art. La vérité n’est peut-être pas si éloignée, mais sûrement en plus pragmatique et moins épique. Ce qui est sûr, c’est que jusqu’à récemment, cette maison travaillait par évocations, lançait un thème, une idée et laissait ensuite le parfumeur faire à son envie avec un budget pas trop restreint.
(Forward) J’ai passé 5 mois chez L’Artisan Parfumeur. J’ai fait des rencontres. J’ai appris beaucoup sur moi-même, sur mon envie de communiquer aux visiteurs une passion, un ressenti, une façon de vivre le parfum. Pourquoi il était important et pourquoi il était irremplaçable. Ce fut pendant ces mois aussi où je me suis intéressée à d’autres choses, comme Etat Libre d’Orange, Montale, Nez à Nez…
(Pause) J’ai rêvé, beaucoup, puis tout d’un coup je suis revenue assez durement à la réalité. Qu’en était-il vraiment du rêve et de l’amour de la beauté? La parfumerie que j’aimais et telle qu’on la désirait, existait-elle vraiment? Qui étaient les parfumeurs, des artistes comme je le croyais, ou des pantins qui exécutaient la commande du Dieu Tout-Puissant : Le Marketing, dont la seule religion était l’argent? On m’aurait donc menti? Tout ceci est alors devenu une vaste mascarade où la sensibilité et l’amour des parfums n’avaient pas leur place, j’ai presque voulu tout laisser tomber. Personne ne voudrait aider une jeune imbécile qui croyait encore que les parfums ça se créait avec le coeur! Même L’Artisan m’avait menti, à grand renfort d’objectifs chiffrés, je me rendais compte que cette marque que j’avais tant admirée en avait fini depuis longtemps avec son esprit ludique et sa défense des plaisirs simples.
(Play) Mais alors j’ai fait d’autres rencontres, parfois sur internet (ici), j’ai discuté et j’ai compris que je n’étais pas seule et qu’il ne tenais qu’à moi de faire vivre ou revivre la parfumerie que j’aimais. Parce que, au final, je n’ai pas arrêté d’aimer me parfumer, ou de sentir.
(Stop) Les choses ont beaucoup changé en un an. Ma perception, mes écrits, mon nez aussi. Mon premier amour, L’Artisan est parti, bien qu’on me dira qu’il a simplement évolué. Mais j’ai vu disparaître beaucoup de petits produits « insignifiants » pour certains, mais qui pour les amoureux du parfums faisaient partie d’un mode de vie : les porte-clés parfumés, les sachets pour le linge, les coussinets à pendre aux portes ou dans des penderies… La simplicité souriante est maintenant troquée contre un luxe qui sonne finalement faux : flacons aux formes agressives, bouchons lourds et dorés, verre noir et produits qui deviennent trop chers. La maison continue de cultiver son image un peu décalée, mais pour moi l’essentiel est perdu. L’équilibre entre sincérité dans les créations et réussite financière a disparu, on pense avec les dollars de Cradle Holdings maintenant. J’admire toujours beaucoup leurs parfums, et je sais ce que je dois à cette marque qui ne se prenait pas trop au sérieux à ses débuts. A un autre niveau on pourrait la comparer à Guerlain qui restera toujours un mythe de la parfumerie à juste titre, mais qui ne met plus vraiment du rêve dans ses flacons.
Enfin, il faut tout de même que je rende à César ce qui appartient à César. Pour celles et ceux qui seraient curieux de connaitre l’origine du nom : Poivre Bleu, et bien voici l’histoire : le « Poivre » c’est parce que le premier parfum que j’ai acheté chez L’Artisan était le Poivre Piquant (et oui, pas le Passage d’Enfer paradoxalement!), et « Bleu » parce que c’est ma couleur préférée…
(Play) …
NB : Je m’excuse pour le retard dans les billets promis, mais le calendrier n’est pas toujours avec nous!
Porte odorante, ouverte
4/12/06
Bonjour à tous et à toutes!
Bienvenue à l’ouverture de Poivre Bleu!
Vous trouverez ici des billets sur les parfums, l’histoire de la parfumerie, la fabrication et la composition des parfums, les matières premières… Des avis et des critiques sur les créations des grandes maisons… Ainsi que l’évolution de mon parcours dans ce milieu, qui je l’espère sera long et enrichissant.
N’hésitez pas à donner votre opinion! Bonne visite!