Save The Date

Save The Date ! Soirée des Lecteurs N°2 : Histoires Vintage

Et oui, on vous l’avait promis la dernière fois, cette année : on recommence !

Olfactorum, Ambre Gris, My Blue Hour et Poivre Bleu vous convient à la nouvelle Soirée des Lecteurs organisée en collaboration avec Les Ateliers de Parfums Thierry Mugler, le 14 septembre prochain à 19h.

Pour ce nouvel atelier, nous vous proposons de venir découvrir 12 grands classiques de la parfumerie dans une version vintage (20 ans d’ancienneté minimum garantis), et de pouvoir ainsi vous faire une idée de la distance qui existe entre les différentes versions d’un même parfum (sachez cependant que nous ne vous proposerons pas de version actuelle lors de la soirée, le programme étant déjà bien chargé!). Inutile de vous dire que c’est une occasion unique pour vous et nous, amoureux et amateurs de parfums de nous réunir à nouveau, et d’échanger sur ce sujet passionnant et intarissable qu’est la parfumerie!

Si vous êtes intéressés, n’oubliez pas de bloquer votre soirée du 14 septembre : toute la procédure d’inscription vous sera communiquée dans le billet du 1er septembre prochain.

Montréal, de nuit - Vue du Mont Royal

Impressions Outre – Atlantique

Montréal, de nuit - Vue du Mont Royal

Revenir de vacances, surtout lorsqu’on est partie loin, ça fait toujours un drôle d’effet. Mercredi soir dernier, j’ai quitté un Montréal au beau fixe, nonchalant et chaud. Jeudi, j’ai posé les pieds sur le sol d’un Paris morne, frisquet et honnêtement, déprimant.

Je dois reconnaître que les 3 semaines que j’ai passées là-bas n’ont pas été centrées sur le parfum, même s’il ne m’a jamais quittée puisque j’ai passé mon séjour à renifler le cou de mes amis en m’extasiant chaque fois que l’occasion se présentait. N’ayant pas énormément vadrouillé dans le pays, j’aurais du mal à donner une vision exhaustive de la situation du parfum au Canada ou aux Etats-Unis puisque j’ai réussi à faire un saut à New York. Cela dit, quelques éléments m’ont marquée.

Le parfum outre-Atlantique ne revêt pas le même rôle que sur le vieux continent et plus particulièrement en France bien sûr. J’ai eu l’occasion de discuter avec une Française installée au Canada depuis plus de 15 ans qui m’expliquait qu’elle n’avait pas su abandonner cette partie de sa culture maternelle, associant assez naturellement son parfum à une certaine forme d’identité. Pour ses enfants et son mari en revanche, autant il est inconcevable de sortir sans son déodorant, autant porter du parfum est parfois du domaine de l’étrange ou plus simplement de l’inutile.

Les Nord-Américains sont assez peu identifiables en terme d’odeurs corporelles, peut-être parce qu’ils les traquent plus que chez nous. La famille qui m’a reçue à Québec a régulièrement fait l’aller-retour en France, et ses membres m’ont avoué en souriant que « les Français sentaient » et que cela se remarquait particulièrement pour quelqu’un qui vivait au Canada.

Je dois dire qu’après un mois, cette observation assez amusante s’est révélé véridique. L’arrivée au terminal à Roissy a été un concert d’odeurs corporelles diverses et variées, pas forcément désagréables, mais largement plus présentes qu’à mon arrivée au Canada un mois plus tôt. Mais surtout, le plus marquant, ce sont les parfums. Les Français sont résolument des gens parfumés. J’ai souri face au plaisir que j’ai pris à croiser le sillage d’une jeune femme, et j’ai presque éclaté de rire lorsque je me suis retrouvée excitée comme une puce au Sephora de la rue de Rivoli : « Ooooh des parfums partout !! » ai-je dit ! Qui aurait cru un jour que retrouver un banal Sephora m’aurait fait autant plaisir ??

Et vous, quelles sont vos expériences parfumées à l’étranger ? Et comment avez-vous vécu votre retour en France (dans le cas où vous êtes rentrés bien sûr) ?