Montréal, de nuit - Vue du Mont Royal

Impressions Outre – Atlantique

Montréal, de nuit - Vue du Mont Royal

Revenir de vacances, surtout lorsqu’on est partie loin, ça fait toujours un drôle d’effet. Mercredi soir dernier, j’ai quitté un Montréal au beau fixe, nonchalant et chaud. Jeudi, j’ai posé les pieds sur le sol d’un Paris morne, frisquet et honnêtement, déprimant.

Je dois reconnaître que les 3 semaines que j’ai passées là-bas n’ont pas été centrées sur le parfum, même s’il ne m’a jamais quittée puisque j’ai passé mon séjour à renifler le cou de mes amis en m’extasiant chaque fois que l’occasion se présentait. N’ayant pas énormément vadrouillé dans le pays, j’aurais du mal à donner une vision exhaustive de la situation du parfum au Canada ou aux Etats-Unis puisque j’ai réussi à faire un saut à New York. Cela dit, quelques éléments m’ont marquée.

Le parfum outre-Atlantique ne revêt pas le même rôle que sur le vieux continent et plus particulièrement en France bien sûr. J’ai eu l’occasion de discuter avec une Française installée au Canada depuis plus de 15 ans qui m’expliquait qu’elle n’avait pas su abandonner cette partie de sa culture maternelle, associant assez naturellement son parfum à une certaine forme d’identité. Pour ses enfants et son mari en revanche, autant il est inconcevable de sortir sans son déodorant, autant porter du parfum est parfois du domaine de l’étrange ou plus simplement de l’inutile.

Les Nord-Américains sont assez peu identifiables en terme d’odeurs corporelles, peut-être parce qu’ils les traquent plus que chez nous. La famille qui m’a reçue à Québec a régulièrement fait l’aller-retour en France, et ses membres m’ont avoué en souriant que « les Français sentaient » et que cela se remarquait particulièrement pour quelqu’un qui vivait au Canada.

Je dois dire qu’après un mois, cette observation assez amusante s’est révélé véridique. L’arrivée au terminal à Roissy a été un concert d’odeurs corporelles diverses et variées, pas forcément désagréables, mais largement plus présentes qu’à mon arrivée au Canada un mois plus tôt. Mais surtout, le plus marquant, ce sont les parfums. Les Français sont résolument des gens parfumés. J’ai souri face au plaisir que j’ai pris à croiser le sillage d’une jeune femme, et j’ai presque éclaté de rire lorsque je me suis retrouvée excitée comme une puce au Sephora de la rue de Rivoli : « Ooooh des parfums partout !! » ai-je dit ! Qui aurait cru un jour que retrouver un banal Sephora m’aurait fait autant plaisir ??

Et vous, quelles sont vos expériences parfumées à l’étranger ? Et comment avez-vous vécu votre retour en France (dans le cas où vous êtes rentrés bien sûr) ?

dormeur

Semaine — Pause — Musquée

Chers amis, voici à peu près l’état dans lequel je me trouve actuellement. Les événements récents survenus à droite à gauche dans mon continuum espace-temps ne m’ont laissé que peu de répit, et je me vois dans l’obligation de repousser la date de fin de la semaine musquée à un peu plus tard. J’espère que vous ne m’en voudrez pas !

En attendant, vous pouvez préparer vos commentaires, parce j’ai des questions à vous poser dans les prochains billets !

Je vous souhaite à tous une bonne nuit !