Le blog du parfum où votre nez bavarde…
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Caron, L’Artisan Parfumeur, Maître Parfumeur et Gantier : Tubéreuse
27/02/07
Nez Bavard vous propose ce soir une étude comparative sur trois parfums à la tubéreuse. Je suis en effet devenue une grande amatrice de cette note depuis que j’ai découvert la Tubéreuse de l’Artisan Parfumeur (sortie en 1978). Envoûtée par son odeur captivante, chaude et presque vénéneuse, je ne voulais pas m’arrêter là. Alors j’ai cherché à connaître d’autres soliflores de tubéreuse. J’ai sélectionné deux autres jus : un chez Caron, un autre chez Maître Parfumeur et Gantier (sortie en 1988), qui ont eux aussi des tubéreuses dans leur gamme.
Par souci de simplification, je nommerai Tubéreuse A, le parfum de L’Artisan Parfumeur, Tubéreuse C, celui de Caron, et enfin Tubéreuse M, le jus de Maître Parfumeur et Gantier.
Ces trois parfums sont des soliflores, comme je l’ai expliqué dans le précédent billet sur la Tubéreuse A. Ce qui est très intéressant ici, c’est que l’on a une parfaite représentation de la subjectivité en parfumerie. Il s’agit de 3 interprétations bien distinctes d’une même matière première. Tubéreuse A et Tubéreuse M sont présentées à l’amateur chacune comme « quasiment pure », c’est à dire très proche de la note tubéreuse seule. Même si à la comparaison elles se ressemblent, la différence est perceptible. Tubéreuse C est un soliflore aussi, mais elle est nettement plus sophistiquée.
Une chose est sûre : cette note est somptueuse. Éclatante, vibrante, suave et animale. La tubéreuse est originaire du Mexique et aurait été introduite en Europe puis en Asie au XVIe siècle. Elle est cultivée aujourd’hui en Inde, mais on peut aussi la cultiver dans son jardin ou en pot (son bulbe ne fleuri qu’une fois). Elle est réputée pour renouveler ses particules odorantes jusqu’à 48h après avoir été cueillie, on imagine alors la force qu’elle peut donner aux parfums. J’ai pu me procurer un peu d’absolu de tubéreuse pour travailler avec. Dans les premiers instants, la note est humide, à la fois verte et terreuse, elle a la puissance et le côté vif de l’aldhéyde C11 (celle qui entre dans la composition de Chanel N°5) : Cette ouverture saillante est reprise dans la Tubéreuse de L’Artisan Parfumeur. Puis, au fur et à mesure, l’absolu se tourne vers un nouvel aspect, plus huileux, mais qui fait déjà plus penser à une fleur que la première impression. Il se termine sur une note dense et épaisse. Celle-ci a aussi un aspect légèrement fumé qui lui donne beaucoup de caractère : une fleur capiteuse, il ne fait aucun doute.
Des 3 jus, c’est Tubéreuse C qui a pris le parti le moins fleuri. Elle est gorgée de sève huileuse en tête, son odeur est verte, mais on a l’impression de voir jaune (lumineux). Son évolution tend fort vers ce côté un peu huileux, je dirai même pâteux, comme un fruit confit, ou une pâte de fruit. Mais elle n’a rien de sucré, elle est plutôt épicée même, et garde ce côté jusqu’au bout. La facette fleurie est presque absente, mais c’est peut-être chez Caron, que finalement la représentation est la plus fidèle à la note de base : saillante, prenante et chaude. Sur le fond, Tubéreuse C s’allonge, adopte une légère sensation de fumée très agréable. Si c’était une couleur, ce parfum serait un jaune soleil, intense et franc. Tout en gardant une impression d’épaisseur et de densité huileuse, la note devient vraiment très douce (mais non poudrée) et donne un merveilleux fini peau.


A la comparaison, Tubéreuse M est le plus fleuri. Il est plus délicat, mais toujours aussi dense, avec ce même aspect d’huile. L’impression de « pâte » a disparu, laissant place à un léger petit aspect sucré. La touche verte de la tubéreuse est bien présente en note de tête, mais pas de façon aussi mordante que chez Tubéreuse A. LaTubéreuse de Maître Parfumeur et Gantier est opulente mais plus fraîche que celle de Caron, si c’était un objet, ce serait un fauteuil style XVIIIe, car il développe un côté un peu boudoir : c’est le plus romantique des 3 parfums. L’aspect fumé de la tubéreuse pure est totalement absent, ainsi que dans Tubéreuse A. Sur le fond, je trouve que malheureusement Tubéreuse M finit par perdre son intensité fleurie par rapport aux deux autres.
La Tubéreuse de L’Artisan Parfumeur a une note de tête saisissante, elle a le côté mouillé vert sombre de la tubéreuse seule. L’aspect « gras-huileux » se trouve ici exploité sous la forme d’une sensation de crème très onctueuse, presque comme du beurre en pommade. Cela lui donne une grande profondeur, mais je trouve qu’elle est aussi scintillante. Elle me donne une très nette impression d’espace, comme si on la sentait dans un espace très vaste. Si c’était un endroit, ce serait les escaliers de l’Opéra Garnier à Paris, car Tubéreuse A est aussi baroque, excessive. C’est la plus généreuse des 3, elle donne à voir et à être sentie,
comme une belle actrice.
Mon coeur balance entre Tubéreuse de Caron et Tubéreuse de L’Artisan Parfumeur. Ce sont réellement deux interprétations différentes de la note Polianthes Tuberosa, très réussies, mais qui ne s’adaptent pas à la même situation ni au même état d’esprit. Les deux sont denses, mais la composition de Caron est peut-être un poil plus feutrée, plus calme, sans perdre une once de force et de présence, elle est chaleureuse et enveloppante. C’est un parfum pour être très belle en intimité. L’Artisan Parfumeur nous propose une tubéreuse de sillage profond, étincelante et théâtrale. On l’aime dans les moments d’éclats, pour être royalement séduisante. Cette étude m’a définitivement rendue adepte de la tubéreuse dans les parfums : son odeur intense de plante charnelle et venimeuse m’a touchée, et ne me laissera plus en paix!
Sources : OsmoZ, Wikipédia, Bois de Jasmin
Yves Saint Laurent : Cinéma !
16/02/07
Faites du cinéma!! Créé en 2004, Cinéma d’Yves Saint Laurent est un nouvel hommage fait à la femme, qui cette fois-ci se veut glamour et sensuel… Révéler la star qui est en chaque femme, voilà le pouvoir de Cinéma… Un flacon chic et doré, une campagne de publicité admirablement menée sous la direction artistique de Jean-Baptiste Mondino, et une fragrance envoûtante ont propulsé ce parfum sous les feux de la rampe.
Au-delà du langage publicitaire et de l’attirail marketing, cette création est une vraie réussite, je le considère comme le nouveau Paris, car il marque une césure nette entre l’avant et l’après Cinéma. Sa note est nouvelle, différente, captivante… Il plait (ou pas) à la première effluve. Et il m’a plu tout de suite. Je l’ai d’ailleurs fait découvrir à une de mes amies qui l’a adopté en moins de 10 minutes! C’est un oriental-floral, catégorie que j’affectionne particulièrement, très sophistiqué et très glamour (comme nous le dit la pub). Il est construit comme suit : T : Clémentine/Fleurs d’Amandier/ Cyclamen ; C : Amaryllis / Jasmin Sambac/ Pivoine ; F : Ambre/ Musc blancs/ Vanille Bourbon/ Benjoin.
Moi qui adore la pivoine, j’aurais aimé sentir un peu plus sa présence, qui est ici très aérienne. C’est l’amaryllis qui est au
centre de cet accord fleuri. Porté, Cinéma est légèrement poudré, grâce aux fleurs d’amandier et aux muscs blancs, mais je le trouve surtout balsamique et onctueux, il se révèle sur la peau. La vanille et l’ambre lui donnent l’opulence, la tenue et le sillage qui doivent accompagner une belle femme. Je le trouve accessible autant aux jeunes filles qu’aux femmes mûres car il est distingué, et même s’il embaume, il n’étouffe pas, comme Opium par exemple. Je sens ce parfum depuis longtemps sur la peau de cette amie, et c’est là que je l’apprécie le plus, car sur ma peau, je l’ai trouvé trop clair, et j’ai été surprise de voir la note de coeur s’évanouir en à peine 2h! Le fond balsamique ressort rapidement, et il devient alors assez simple, il a perdu de son chic et de son brillant. Bizarrement, l’odeur amandée tient exceptionnellement bien, il est surtout poudré sur ma peau, mais ce n’est pas l’accord que j’aime le plus dans Cinéma. Je l’apprécie pour lui-même, mais ne pense pas le porter un jour.
Il se met facilement, mais il me semble du plus bel effet surtout le soir, il apporte une touche de sophistication, et habille la peau comme une belle étoffe.
Sources : Yves Saint Laurent, OsmoZ
Giorgio Armani : Sensi / Valentine’s Day Perfume III
13/02/07
Je pensais réserver la sélection spéciale St Valentin pour des parfums »remarquables », mais il me semble que même des parfums légèrement plus feutrés peuvent aussi convenir à un jour comme celui-ci. C’est le cas de Sensi de Giorgo Armani, qui est un peu moins habillé et se porte facilement tout le jour. Sensi est tout à fait chic et séduisant, il correspond donc aux critères de sélection spéciale « St Valentin ».
Il y a quelques années, lorsque j’ai voulu changer de parfum après avoir porté « ô oui » pendant un an et demi, j’ai été charmée par celui-ci, et je l’aurais sûrement acheté si mon entourage l’avait apprécié et si Chloé Edition 2005 n’était pas sorti. Il reste un parfum que j’apprécie et qui me plait vraiment depuis que je le connais.
C’est un parfum cotonneux, qui le reste du début à la fin. Ceci lui donne un aspect très confortable, calme qui provoque une impression de détente et de repos. C’est un parfum de bien-être et de sensations douces : il met l’esprit et le corps à l’aise. Le résultat porté est légèrement sourd, ce qui accentue la sensation de confort, mais le sillage est bien présent. Il est pour moi attanchant, intimiste, chaleureux, agréable à porter, il a une réelle profondeur. Son no
m est tout à fait approprié (contrairement à Love in Paris), il évoque les sens, et chose surprenante pour le parfum, le toucher est sollicité par cette allure cotonneuse et enveloppante, le parfum donne envie de palper, caresser, de ressentir… D’ailleurs Giorgio Armani en reprenant Descartes a dit à propos de ce parfum : « Je sens donc je suis ». Comme je l’ai dit, ce parfum ne s’apparente pas vraiment aux parfums opulents que l’on réserve souvent pour le soir, mais il ne fait pas pâle figure, même lorsqu’il s’agit d’être habillé. En mettant à l’aise, il permet à celle qui le porte de s’adapter à toute situation avec naturel et classe.
Pour celles qui voulaient un parfum délicieux à porter, qui charme sans être exubérant, Sensi est tout à fait adapté. Il est classé dans les Oriental-Fleuri-Boisé. On dénote bien le côté fleuri (absolument divin) et oriental, mais le bois est très léger, même en fond la note se distingue à peine. Sensi est un splendide parfum de peau, il est composé de :
T : Kaffir Lime, Acacia Farnèse
C : Jasmin, Orgeat
F : Palissandre, Benjoin
Hors du contexte St Valentin, c’est un parfum de sens, doux et confortable, que votre moitié aimera sentir par tous les temps dans le creux de votre cou. Et même sans moitié vous aimerez le sentir sur vous.
Source : OsmoZ
L’Artisan Parfumeur : Tubéreuse / Valentine’s Day Perfume II
12/02/07
Poursuivons nos investigations… Aujourd’hui, c’est chez L’Artisan Parfumeur que je suis allée chercher ma senteur de St Valentin. Après la senteur « romantique » de Love in Paris, je voulais une fragrance plus noire, plus mystérieuse. Je recherchais un parfum de sillage, de femme épanouie et séductrice (pour ne pas dire « fatale »)…
Opium de Yves Saint Laurent, un classique du genre aurait pu convenir, mais j’avais envie d’un parfum un peu moins connu et conventionnel. Tubéreuse de L’Artisan Parfumeur est un soliflore, c’est à dire un parfum construit uniquement autour d’une note florale centrale, éventuellement étoffée par quelques facettes sublimatrices. L’objectif reste de reconstituer la fleur telle qu’elle existe en vrai, en cherchant le plus possible à imiter la nature en la magnifiant. On peut relever ici que les parfums soliflores sont une interprétation particulière du créateur, étant donnée la difficulté de reconstituer « la » note de la fleur telle qu’elle existe dans la nature, et qui sera reconnue par tous. Tubéreuse est un parfum entier, d’apparente simplicité, il développe un caractère bien particulier sur chaque peau. La tubéreuse fait partie de ces fleurs qui exhalent une odeur entêtante et intense, et qui produisent des notes carnées
presque animales. C’est ce côté qui a été si bien exploité dans cette fragrance.
Sa note est de suite aguicheuse et mystérieuse, c’est une pierre précieuse : elle brille et miroite sur la peau, puis une fois qu’elle vous tient par la main, on perçoit sa profondeur et son ampleur. Je trouve le fini sur la peau paticulièrement exceptionnel pour un fleuri : soyeux et velouté avec une pointe très légèrement épicée.
Ce parfum réunit beaucoup de choses que j’aime dans les parfums, une note de fleur qui a de l’esprit et qui n’est pas purement esthétique ou romantique, un fini peau admirable, un
pouvoir séducteur rafiné, et un sillage fabuleux. Il est sombre et dense, terriblement féminin…
Comme on peut s’y attendre il tient très bien et longtemps. On aime garder ce parfum pour les grands jours, les grandes occasions, la St Valentin en est une! Mais attention, ce parfum déclenche les passions, une fois qu’on l’a porté on ne l’oublie plus, et on y pense tout le temps! Seules quelques touches suffisent à créer une douce aura parfumée, car ce jus est concentré et précieux.
Comme hier, c’est un vrai parfum de soirée mais plus affirmé, et plus noir, ce qui est surprenant quand on pense à la tubéreuse qui est formée de petites fleurs blanches et délicates : mais tellement odorantes!
Nina Ricci : Love in Paris / Valentine’s Day Perfume I
11/02/07
Ici à Paris, l’hiver continue à nous jouer des tours : un jour il neige à -1°C, le lendemain, grand beau temps à 10°C… Mais tout ceci est normal, ne l’oublions pas… Voici le premier parfum de la séléction spéciale St Valentin…
« Mais enfin! Sans Valentin, ça ne sert à rien!! »
« Que nenni vous dis-je! St Valentin rime avec parfum! »
Nez Bavard ne se laisse pas abattre pour si peu : j’ai choisi aujourd’hui Love in Paris de Nina Ricci. Après Paris de Yves Saint Laurent, c’est au tour de Nina Ricci de donner une interprétation parfumée de la capitale. Love in Paris : tout ceci est bien romantique… Et le visuel de la campagne de pub de nous aide pas… Encore un parfum-roman à l’eau de rose? Je n’avais pas aimé L’air du Temps pour son aspect trop lisse, Love in Paris est-il différent? Très bien, très bien, oublions le nom, la ville et les idées préconçues. Repartons de zéro.
J’ai senti LIP (je l’appelle ainsi pour le moment) l’année de son lancement en 2004. J’en avais pris un échantillon, qui est longtemps resté dans la poche de mon blouson. Sans vraiment le vouloir, j’ai « porté » ce parfum plusieurs semaines, car la petite fiole avait été imprégnée de parfum lorsque la vendeuse l’avait remplie. Il s’échappait de temps en temps de ma poche une odeur suave et vaporeuse. Je n’ai pas eu de coup de foudre pour ce parfum, je l’ai même trouvé trop entêtant au début, mais je m’y suis habituée, par petites touches et petites effluves. Il a certainement imprégné de son odeur quelques instants passés agréables, car lorsque je l’ai senti à nouveau aujourd’hui, je me suis retrouvée dans une autre atmosphère : joyeuse et nostalgique à la fois. LIP est un parfum essentiellement fleuri, il se rapproche beaucoup de J’adore de Dior, ce qui explique peut-être son succès mitigé. Malgré tout, je dois dire que maintenant, je l’aime. Il me rappelle les débuts de soirée au printemps, un petit vent frais et léger souffle, les couleurs du ciel à la tombée du jour se battent avec celles de la ville qui s’allume. Il m’évoque des moments simples, accompagnée ou seule, des rires ou des pensées. Il peut être mélancolique, mais aussi hilare ou bien paisible. Très féminin, il admet un côté romantique un peu juvénile, car son coeur est tendre et plantureux.
Pour parler de son odeur proprement dite, j’aime ce parfum car il présente un atout non négligeable à mon nez, il est construit sur un accord fleuri contenant de la pivoine. Or la pivoine est incontestablement la senteur fleurie que je chéris le plus à ce jour. Le résultat me ravit totalement : il est brumeux, caressant et rond. Il développe dans le fond un fini peau très doux que j’apprécie beaucoup dans les parfums. Je ne m’attarde pas une seconde sur le titre du parfum et la campagne de publicité, que je trouve bâclés et qui ne rendent pas vraiment service à ce beau parfum. Je n’irai pas jusqu’à dire qu’il est exceptionnellement divin et que c’est un incompris, car il ne peut pas se vanter de développer une note nouvellement atypique et différente. Il est simplement séduisant, habillé et tendre. Légèrement sentimental, mais pas plus qu’un autre fleuri, il est assez sophistiqué pour déjouer le piège « fleur bleue ».
C’est un merveilleux parfum du soir mon préféré dans la gamme des fleuris (avec Chloé Edition 2005), avec un vrai sillage et une vraie tenue. Il sait être discret et attachant : tout à fait approprié pour une agréable petite soirée en tête à tête! Et donc parfait pour la St Valentin! A ne pas réserver qu’aux soirées intimes cependant, ce serait trop triste! Love in Paris se compose comme suit: T: Anis étoilé, Bergamote / C : Rose, Pivoine, Abricot, Jasmin, Violette / F : Muscs blancs, Vanille, Bois.
Source : OsmoZ
Aqua Allegoria : Pivoine Magnifica, Guerlain
20/12/06

Aqua Allegoria-Pivoine Magnifica !!! Un parfum qui fait éclore des fleurs dans la tête! Tendre, généreux, fleuri, frais et affectueux, Pivoine Magnifica de Guerlain est un remède efficace contre les airs tristous de l’hiver! Un petit pschitt dans le cou et au creux des bras : la bonne humeur et le sourire reviennent comme par magie… Le plus agréable, c’est l’impression de plonger la tête dans un opulent bouquet de pivoine, de sentir les pétales caresser les joues, et la fraîcheur nous rosir les joues… J’ai en effet un grand faible pour les parfums fleuris, et en particulier Pivoine Magnifica que je trouve particulièrement féminin et élégant. Les différentes notes de cette Aqua Allegoria mettent parfaitement en valeur la pivoine épanouie qui se développe au coeur du parfum. Les agrumes en tête apportent le côté pétillant et frais, tandis que les notes de fond composé d’iris et de bois apportent le côté majestueux.
Pyramide olfactive:
Tête, Bergamote / Pamplemousse rose
Coeur, Pivoine / Violette
Fond, Iris / Bois précieux
Cette eau se porte à toute heure et en tout temps, est très agréable à sentir pour garder la bonne humeur ou tout simplement pour se faire plaisir.